#1 Midis Savants du LAGAM : 16 octobre 2026
- Laura Zalewski est étudiante en Master à l’Université Technique de Braunschweig (Allemagne). Elle réalise un séjour de recherche au LAGAM afin de finaliser son mémoire de fin d’études portant sur le contournement par le tramway du centre-ville de Braunschweig.

- Tania Rodríguez Echavarría est titulaire d’un doctorat en géographie du développement de l’université Paris Diderot-Paris 7 et d’un master en études latino-américaines de l’Institut des hautes études sur l’Amérique latine (IHEAL) de la Sorbonne Nouvelle-Paris 3. Elle est professeure et directrice du Departement des Sciences Politiques et enseigne à l’École de géographie de l’Université du Costa Rica. Ses travaux de recherche portent principalement sur les frontières centraméricaines et la relation entre le pouvoir et la nature du point de vue de l’écologie politique et des études frontalières. Elle étudie actuellement la gouvernance de l’eau dans les bassins transfrontaliers et l’impact socio-environnemental des activités extractives dans les régions frontalières. https://orcid.org/0000-0001-5476-1575

#2 Midis Savants du LAGAM :
De l’alerte tsunami à la mise en sécurité des populations en Méditerranée française : d’une approche par scénario à un modèle à base d’agents
Noé Carles, depuis le 1er septembre 2025 a rejoint le LAGAM en tant qu’ ingénieur d’étude sur le projet IRIMA DROM WP2, consacré au risque tsunami à Mayotte. Il a mené une thèse en géographie à l’Université d’Avignon soutenue en décembre 2024 et qui s’intitule : “De l’alerte tsunami à la mise en sécurité des populations en Méditerranée française : d’une approche par scénario à un modèle à base d’agents”. Il a obtenu le master DYNARISK à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
#3 Midis Savants du LAGAM : 14 Janvier 2026
Zones Blanches de la Mobilité en Occitanie
Jean LEROY est docteur en géographie et ingénieur de recherche sur le projet Zones blanches de la mobilité en Occitanie. Ancrées en géographie sociale, ses recherches portent sur les mobilités dans les espaces périurbains et ruraux. Ses récents travaux, menés dans le cadre de partenariats avec l’action publique, visent à évaluer des solutions de mobilité émergentes dans les territoires peu denses, dans une perspective de transférabilité et de reproductibilité.
#4 Midis Savants du LAGAM : 24 février 2026
Mise en oeuvre de l’adaptation au changement climatique dans la baie de Samanà, en République dominicaine.
Marie Karpoff est doctorante en géographie au LAGAM, sous la direction de Lucile Medina et Stéphanie Defossez. Ses travaux sont ancrés dans la géographie du développement et portent sur les réseaux d’acteurs de la coopération internationale pour l’adaptation au changement climatique dans la Caraïbe insulaire. Au cours de sa première mission de collecte de données de terrain en République dominicaine, elle a cherché à savoir quelle approche de l’adaptation est véhiculée à travers les projets portés par les acteurs de la coopération internationale, et comment ils se coordonnent autour de leur implémentation.
#5 Midis Savants du LAGAM : 25 mars 2026
Mesurer l’accessibilité dans l’espace et le temps : enjeux et méthodes
Laurent Chapelon, Professeur d’Aménagement de l’espace, urbanisme nous proposera une réflexion autour des nouvelles façons de mesurer l’accessibilité dans l’espace et le temps, à l’heure du numérique, de la géolocalisation et de l’explosion des données.
#6 Midis Savants du LAGAM : 27 avril 2026
« Perception, déploiement et usages des véhicules électriques légers intermédiaires »
Thèse CIFRE réalisée avec l’entreprise AUMOVIO, filiale de Continental
Thomas CHIRON, nous présentera les objectifs de sa thèse visant à caractériser les conditions nécessaires au déploiement des véhicules électriques légers intermédiaires en France et à identifier les freins et leviers systémiques (réglementaires, économiques, organisationnels ou territoriaux) à partir d’enquêtes et d’expérimentations de terrain.
#7 Midis Savants du LAGAM : 20 mai 2026
Journée Géo-culturelle
#8 Midis Savants du LAGAM : 12 juin 2026
Isabella TOMASSI : Mon intervention est issue de mon travail de thèse récemment soutenue. Le propos de la thèse est de montrer comment le processus de reconstruction de la ville de L’Aquila après le séisme de 2009. L’histoire urbaine et territoriale étudiée sur le long terme avant et après la catastrophe contribue à la compréhension du processus de rétablissement qui résulte être un puissant facteur de déterritorialisation et de production de nouvelles vulnérabilités. Ce séminaire s’arrêtera sur un des quatre résultats principaux de la thèse celui de la reconstruction d’une ville que je nomme « d’urgence », caractérisé par la construction du CASE un méga projet à la fois d’aménagement durable et temporaire proposé par le gouvernement après le séisme en guise de management d’urgence. Les trois autres résultats concernent la reconstruction de la ville que j’appelle « ordinaire », celle « smart » et celle « sociale ».
Ici, je voudrais revenir sur la portée socio-tecno-politique du projet CASE et prolonger la réflexion sur l’héritage actuel de ce choix d’après catastrophes.
Quelle relation entre les abris d’urgence et la reconstruction ? Quels sont les enjeux aux différents niveaux de décision (du national au local) et pour les rescapés ? Quelle est l’actualité des conséquences territoriales de ce choix originaire ? thèse organisationnels ou territoriaux) à partir d’enquêtes et d’expérimentations de terrain.
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